De retour au Passé – 34ème Partie

Viviane Freitas

  • 4
  • Avr
  • 2016

De retour au Passé – 34ème Partie

  • 4
  • Avr
  • 2016

Tellement de choses sont arrivées, qu’au final cela a été très bénéfique pour ma vie spirituelle.

Rien ni personne ne pouvait remplir le manque que je ressentais pour mes enfants. Cependant c’est pendant leur absence que je suis partie chercher, de manière assoiffée, Dieu.

Ce fut un très bon moment. J’ai cherché à rester avec des personnes qui pouvaient m’apporter quelque chose. Généralement les femmes se perdaient dans leurs sujets avec des thèmes, qui n’étaient pas mon objectif. Je voulais beaucoup apprendre, je voulais beaucoup écouter la voix de Dieu. Alors j’ai fait quelques choix en fonction de la nécessité qui «criait» à l’intérieur de moi. Je cherchais à être plus proche de Julio, lorsqu’il était proche des pasteurs, afin d’écouter des choses édifiantes. Et ils avaient toujours des inspirations, des sujets spirituels étaient abordés. J’aimais être parmi eux pour apprendre. Je considérais mon moment avec eux comme étant très important. Il est clair que je m’approchais, seulement lorsque Julio était proche.

Et je vais vous dire: Cela alimentait ma nécessité d’apprendre. Entre-temps, avec les femmes, elles abordaient rarement des thèmes qui m’aidaient, car vous savez comment nous sommes, nous les femmes, nous parlons de divers sujets, mais au fond, lorsqu’il n’y a pas de douleur, ni de nécessité, nous parlons de choses superficielles.

Ma situation me faisait voir combien il était nécessaire d’avoir quelqu’un qui agissait et vivait la foi. Comme je cherchais de l’aide, ou quelqu’un qui m’inspirait et qui m’encouragerait.

J’étais la seule femme parmi les pasteurs. Je restais là, même si je n’étais pas invitée, juste pour écouter et apprendre des choses spirituelles. Je ne voulais même pas savoir ce que les autres femmes allaient penser de moi à cause du fait que je n’étais pas avec elles. Mon temps était une opportunité de faire exister ce que je cherchais incessamment. Et je devais assumer cela devant moi et devant les autres.

Au moment de la douleur, nous nous sentons seules. Et en réalité, nous sommes vraiment seules. Seulement, lorsque nous sommes sans douleur, nous ne veillons pas ou nous ne sommes pas à la recherche de quelque chose de plus grand. Nous laissons passer nos opportunités.

Au moment de la douleur, il y avait une grande opportunité que quelqu’un fasse histoire dans ma vie, mais malheureusement il n’y avait personne. Tout le monde vivait leur vie.

Cela paraissait un film auquel j’assistais aussi. Bien que je vivais la douleur, j’arrivais aussi à visualiser le rôle d’une femme de Dieu, comment elle devait faire.

Il est très important que vous gardiez cela, parce que cela fera partie de mon parcours de foi plus tard. Et vous allez comprendre beaucoup de choses; parce que je suis passée par tout ce que je suis passée.

Série: De retour au passé

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7 comentários

  1. Chaque fois que je passe par une difficulté je réalise combien je suis seule. Parce que lors des difficultés même il y a comme un isolement par lequel nous devons obligatoire passer. Pendant ces moments c’est soit nous et Dieu soit nous et les difficultés.
    Ces moments, je l’ai connais .

    Voyez plus
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